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5 février 2015
 


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Programme ICRAF au Burkina, les producteurs apprécient les résultats des activités à effets immédiats.

Depuis Janvier 2014, le Burkina Faso bénéficie d’un programme quinquennal d’Amélioration de la Sécurité Alimentaire et Hydrique pour le Développement Economique Rural au Sahel et dans la Corne de l’Afrique. Le programme ambitionne de passer d’une agriculture de subsistance et de l’aide d’urgence à une agriculture rural durable orientée vers le marché par le renforcement de l’économie locale. A la phase de démarrage, la mise en œuvre d’activités à impact immédiat a été réconisée, afin d’encourager les producteurs à adhérer à l’approche du projet. Ainsi, la première année du programme a permis de tester la combinaison de plusieurs pratiques agricole endogènes en paquets technologiques, afin de mesurer leurs impacts sur l’accroissement des rendements agricoles et d’en retenir ceux qui marchent le mieux pour les phases à venir.

SAWADOGO Lassané du village de kora Bagré/Yatenga pratique l’agriculture comme source de revenus. Avec l’adversité du climat il pratiquait le Zaî pour produire chaque année. A la faveur du projet ICRAF, il s’est engagé à appliquer un des paquets technologique dans son champ de petit mil sur un ha. « Le paquet technologique était composé de de cordon pierreux, Zaï, microdose. En plus de ce paquet technique il avoir pratiqué la technique du labour Zéro. Cette technique consiste à labourer le sol superficiellement sans remuer profondément la terre, afin de préserver la partie fertile pour la plante. A la fin de la campagne, les résultats crèvent les yeux et Lassina nous livre ses sentiments.

« Je ne pensais pas qu’il était possible d’associer trois techniques dans un seul champ. Je pratiquais soit le Zaï ou les cordons pierreux.
Avec cette association j’ai presque doublé ma production habituelle. Nous tirons beaucoup de bénéfice à travers ce projet, d’abord les nouvelles connaissances que nous apprenons et ensuite le fruit que tirons du travail. Le principal problème que nous rencontrons actuellement est le problème lié à l’accès aux intrants. J’ai beaucoup apprécié l’application de la microdose, car elle est bénéfique pour les plantes et économique pour nous ». Cette année je l’ai essayé sur une superficie d’un demi-hectare, l’année prochaine, je vais pratiquer les paquets technologiques dans tous mes champs.