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15 septembre 2015
 


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Pacte pour la Réduction des risques de catastrophes au Burkina Faso : Les candidats à l’élection présidentielle face à leurs programmes politiques du développement durable.

Le GNDR/Réseau national de plaidoyer pour la réduction des risques de catastrophes au Burkina Faso a tenu ce vendredi 11 septembre 2015 à Ouagadougou un atelier de validation d’un pacte sur la Réduction des risques de catastrophe. Ce pacte qui sera soumis aux candidats à la présidentielle du 11 octobre prochain les interpelle à l’intégration de la Réduction des Risques de Catastrophes (RRC) comme une priorité dans leurs programmes de développement.

Interpeller les candidats à l’élection présidentielle prochaine, afin qu’ils fassent de la réduction des risques de catastrophes l’une des priorités de leurs programmes, tel est l’objectif poursuivit par le Réseau national de plaidoyer pour la réduction des risques de catastrophes. Ce réseau entend soumettre aux différents prétendants au « Palais de Kosyam » un pacte sur la RRC. Ce pacte vise à contribuer à la réduction des risques de catastrophes au Burkina Faso de 2016 à 2020. Pour ce faire, le réseau a réuni ce vendredi 11 septembre 2014 à Ouagadougou une trentaine d’organisations de la société au tour d’un atelier de validation dudit pacte.

En effet, selon ces organisations, l’Etat perd énormément de ressources à travers les catastrophes qui surviennent dans le pays. Selon elles, ces catastrophes mettent en péril les activités et la vie de plusieurs personnes. En plus, ce sont de fortes sommes d’argent, voire des milliards de nos francs, qui sont déboursés pendant les secours d’urgence. A titre d’exemple, pour les inondations du 1er septembre 2009, plus de 18 milliards ont été mobilisés à cet effet. Pourtant, le Réseau national de plaidoyer pour la réduction des risques de catastrophes estime qui s’agit des situations que l’on aurait pu éviter. C’est pourquoi il compte attirer l’attention des futures autorités du pays à travers ce pacte. Après les élections du 11 octobre à venir, le réseau envisage mettre le cap sur les parlementaires et plus tard sur les élus locaux.
En rappel, c’est en 2010 que le réseau national de plaidoyer pour la réduction des risques de catastrophes a entamé ce processus à travers des actions de formations et de recyclage des acteurs. Il réunit en son sein une trentaine d’OSC dont l’ATAD, l’ODE, le Réseau MARP-Burkina et bénéficie du soutien financier Christian AID et de Diakonia.

Adama GNANOU