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7 septembre 2015
 


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Programme Drydev/ICRAF-Burkina : Les acteurs...

Dans le cadre de la reprise des activités du Programme d’Amélioration de la Sécurité Alimentaire et des Ressources en Eau pour le Développement Economique Rural au sahel et dans la corne de l’Afrique, (DRYDEV), les organisations porteuses du projet au Burkina Faso, que sont le Réseau MARP-BURKINA, la SNV, et TREE AID et les représentants de ICRAF se sont rencontrés les 27 et 28 août 2015 au cours d’un atelier à l’Hôtel Palm Beach de Ouagadougou. de développer une compréhension commune des approches à utiliser dans l’exécution du programme et d’harmoniser les approches ainsi que de leur mise en application séquentielle au niveau du pays. Il a aussi servi de cadre pour sensibiliser les acteurs sur certains concepts clés du programme.

Harmoniser les stratégies d’intervention du Réseau MARP-BURKINA, du SNV, et du TREE AID pour une réelle implication des populations au programme DRYDEV, tel a été l’objectif de l’atelier. Selon le Coordonnateur régional du programme au Sahel , M. Yacouba OUEDRAOGO, c’est au regard de la présence de plusieurs parties prenantes au programme qu’il est impératif d’harmoniser la compréhension de chaque acteur. Cette rencontre consiste à « développer une compréhension commune des approches , d’harmoniser les approches afin qu’il y’ait une synergie d’action entre les acteurs. » A-t-il indiqué.
A l’ouverture des travaux, c’est au président du Réseau MARP, Mathieu Ouédraogo, que l’honneur est revenu de souhaiter la bienvenue aux différents participants. Dans son intervention, il a tenu à remercier les participants venus du Mali du Kenya, ainsi que ceux du Burkina Faso, avant de souhaiter un très bon déroulement des travaux à l’ensemble des participants.


L’approche d’option par contexte

En séance plénière, les participants ont été sensibilisés sur plusieurs approches, dont L’approche d’option par contexte. Présentée par madame Phosiso Sola de ICRAF Nairobi au Kenya. Cette approche est pour elle, hautement participative du moment où ce sont les populations qui définissent ce dont elles ont besoin prioritairement. C’est une démarche qui prend en compte les réalités du contexte local et des priorités des agriculteurs » a expliqué madame Sola. Cette approche se fonde sur le paradigme du co-apprentissage et de la co-planification. Elle vise à équilibrer les connaissances aux priorités des producteurs.
Ainsi, cette approche sera utilisée par tous les acteurs pendant la phase d’indentification des activités à mener avec les populations.
Contrairement à certaines approches classiques, l’approche de l’option par contexte n’est pas une approche de problèmes mais plutôt une approche de vision. Elle intègre l’ensemble des couches et catégories socioprofessionnelles de la population.

En outre, d’autres approches ont été exposées et soumises à des échanges à savoir l’approche d’analyse et de développement des marchés (ADM) et l’approche d’analyse du sous-secteur l’analyse cartographique, de la mobilisation et de la gestion des parties prenantes ont été présentées aux participants afin de les sensibiliser sur la prise en compte de la notion de l’inclusion si importante pour ce projet.
Au cours de cet atelier, les représentants de TREE AID, du Réseau MARP-Burkina et de SNV ont successivement présenté leurs stratégies d’intervention envisagées dans le cadre de la mise en œuvre de ce programme en fonction des paquets technologique dont ils ont en charge.

A l’issue de ces plénières, les participants se sont retrouvés en commissions pour des échanges autour des approches présentées mais aussi d’autres approches susceptibles de faciliter une meilleure appropriation du programme par les populations bénéficiaires.
Du reste, une stratégie de communication commune pour l’ensemble des pays d’intervention est en cours d’élaboration. Sa mise en œuvre permettra une meilleure connaissance du projet par les populations et facilitera l’apprentissage des bénéficiaires. L’atelier s’est terminé sur une note de satisfaction des acteurs à qui invite a été faite d’accélérer le processus de mise en œuvre des activités du programme.

Adama GNANOU